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A Welkenraedt et Florzé
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Welkenraedt fut un prélude Dans la bege incertitude Pleuvra-t-il ? Pleuvra-t-il pas ? On avançait pas à pas. Blindés, encapuchonnés Et le crachin sur le nez Dans des habits de surplus Qu'on ne reconnaissait plus. ça ne dura pas longtemps. Ils avaient prétvu le temps Et leur parcours adouci Etait plutôt raccourci. Ce ne fut donc qu' à l'étape Que se firent les agapes. Par petits groupes d'abord En attendant les plus forts. On eut du mal à partir Tant on avait à se dire, S'arrêtant même en un coin Pour un gars dans le besoin... Lors à Florzé ce matin, Le temps restant incertain, C'est avec un sérieux doute Que l'on repris la route. De la nuit il avait plu Si la pluie ne tombait plus, Le ciel restait menaçant Et le vent rafraichissant. Mais, très vite, le soleil Nous réchauffa les oreilles En montant le premier bois Où j'ai tâtonné parfois. Cherchant où poser le pied Dans ce très joli hallier Qui nous menait vers La Heid Pour siroter le café. On prit le "Chemin des Morts" Que l'on quitta vers le Nord Pour rejoindre la Redoute Et plonger vers l'autoroute. Makinhaye à remonter, Louvoyant de tous côtés, Fut un grand moment sportif Avec l'eau en additif. Dire que les "vingt-et-un", Excités comme des Huns, Ont dû se taper deux fois Ce méchant morceau de rois ! La finale sans histoire, Via le dernier comptoir, Nous ramena par la crête Du Tige vers la conquête Du cachet à l'arrivée Puis cette rude journée Se termina aux Prunelles Qui rendent la vie plus belle !... D. Ambul 09/10/2011 |