A Lincé, en juillet 2010

Pour la marche d'après-midi
C'est un bon jour le mercredi
Les gens reposés du dimanche
Sont prêts à retrousser leurs manches

Hier nous étions assez nombreux
Et avec des bras vigoureux
Pour rendre les lieux accueillants
Aux randonneurs les plus vaillants

Et ce matin, c'est le soleil
Qui nous accueilli au reveil
Car il fallait se lever tôt
Pour mettre en route le bâteau.

Les flècheurs sont partis à l'heure
Tout habillés de bonne humeeur.
A présent, tout étant rangé,
Nous attendons le boulanger.

Qui n'est pas toujours très précis,
C'est le cadet de ses soucis !
Et soudain la rûche bourdonne,
Le travail des Dames s'ordonne.

Des marcheurs arrivent trop tôt,
Ayant mal lu le memento.
En attendant que le temps passe,
Ils patientent sur la terrasse.

Mais on triche un peu sur les bords,
Il va faire si chaud dehors !
Arrive le grands inspecteur
Qui lui, partira plie à l'heure.

On peut donc lâcher, rayonnants,
Les premiers passagers payants
Qui s'ébrouent d'un pas tranquille
Mais on n'aura jamais de files

Car lorsque sonnent les sept heures,
On compte trois cent dix marcheurs.
Ce n'est pas la grande cuvée
Mais les chaleurs de cette année

Ont réfréné bien des ardeurs
Malgré la pluie de tout à l'heure
Qui n'a eu aucune influence
Pour arranger les circonstances.

Très bon souper puis rangement.
Chacun rejoint son campement
En jugeant la situation
Sans trouver de vraie solution.

Le gros problème qui se pose :
On s'escrime pour pas grand chose.
Alors la question rituelle
Est de plus en plus actuelle !...

D. Ambul
21/07/2010